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la science des drawbars
Posté : dim. sept. 27, 2020 6:19 pm
par JC.d
Hello,
voici un article concernant les tirettes harmoniques (drawbars), la structure harmonique d'un son, les registres équivalents aux superposition des registres, et comment retrouver les registres à partir d'une analyse harmonique. Technique, mais intéressant globalement.
Bonne lecture
http://www.stefanv.com/electronics/hamm ... ience.html
Re: la science des drawbars
Posté : lun. sept. 28, 2020 7:49 am
par rodeno85
Merci JC , Très intéressant ! Sur mon "SK2" , j'ai tout changé les valeurs de chaque tirettes et de chaque hauteur de son , c'est à dire , agit sur la customisation par le système "Custom-Well" notamment sur les Harmoniques impaires (5`5/3) qui à mon avis dans le médium et aïgue était médiocre .
Ça m'a changé pas mal la sonorité de l'instrument , qui était plus que moyen avec ses réglage d'origine , ça prend pas mal de temps , pour agir sur les valeurs de toutes les roues phoniques , mais franchement , ça vaut le coup ! Ça permets de personnaliser son orgue !
Re: la science des drawbars
Posté : lun. sept. 28, 2020 3:20 pm
par Alain C3
J’ai lu avec intérêt cette étude. Merci JCD
L’objectif de son rédacteur est de tenter de définir la meilleure formule ou la meilleure registration pour reproduire le son particulier d’un instrument ou d’un ensemble d’instruments. Sur un orgue à tuyaux il suffit d’actionner les jeux correspondants. Mais c’est un poil plus compliqué avec les tirettes d’un orgue Hammond, ce que le rédacteur tente de solutionner dans son exposé dans une approche disons « scientifique »
Il a le mérite d’aborder le problème de la réduction de volume d’une registration qui se pose lors d’un jeu avec les 2 manuels, pouvant entrainer la disparition d’une ou plusieurs harmoniques et dénaturer par exemple une registration souhaitée.
Je pense que son étude vise plus les organistes qui voudraient jouer des œuvres classiques sur Hammond, en collant au plus près des timbres ou mixtures préconisées par les compositeurs….opération sans doute plus délicate avec un orgue à double clavier, comparé aux 3 ou 4 dont disposent les orgues classiques style CLIQUOT ou CAVAILLE COLL par ex.