Il est certain que pour intenter un procès aux USA, il faut vraiment que le préjudice subi et avéré soit énorme, eu égard aux frais et honoraires à engager dans l’opération.
Ci-dessous un bel exemple relatif au plagiat et aux droits d’auteur (copier coller de Wikipédia) :
En 1974, Morris Albert interprète en anglais une chanson dont il se dit l'auteur : Feelings, publiée à São Paulo par Augusta Do Brazil, éditeur brésilien. En 1975, cette chanson est réenregistrée par Mike Brant qui la réintroduit en France sous le titre Dis-lui. En 1976, Feelings connaît un succès mondial : 500 enregistrements différents dans le monde entier, et dans toutes les langues. Ce succès est également dû au fait qu'il s'agit d'une des dernières chansons enregistrée par l'artiste avant sa mort (Mike Brant n'en écoutera jamais le disque). Les versions de Feelings enregistrées aux États-Unis par Elvis Presley et Frank Sinatra connaîtront par ailleurs un très grand succès.
En décembre 1977, Loulou Gasté découvre que la chanson qui trône en tête des hits parades depuis des mois est en fait le plagiat d'une de ses chansons, écrite une vingtaine d'années plus tôt. Il découvre également que l'éditeur n'est autre qu'Augusta Do Brazil, avec qui il avait été en relations d'affaires, du fait qu'il sous-éditait ses chansons dans les années 1950 et 1960. Pendant sept ans, devant les juridictions françaises puis américaines, Loulou va devoir se battre pour faire reconnaître la paternité de sa chanson. Retrouver Morris Albert ne sera pas une mince affaire, on finira néanmoins par l'atteindre en Californie. Le procès en plagiat est engagé en juin 1981. Il durera jusqu'en juillet 1987, tant en France qu'aux États-Unis. Cependant, grâce à la « signature », à la « touche Loulou Gasté », (dans la transition harmonique originale du couplet au refrain), les tribunaux américains reconnaissent, le 11 juillet 1987, que Loulou Gasté est bien l'auteur de la chanson Feelings. Bien que la partie adverse tente de faire appel, le 22 décembre 1988 Loulou Gasté est définitivement reconnu comme le compositeur légitime de cette chanson. Ce procès, en 2007, fait toujours jurisprudence1 .
Et au fait, Loulou GASTE a été le mari de Line RENAUD
