Ah... voilà qui fait plaisir à lire.
Parce que, sans indice, sans rien, vous avez encore mis dans le mille, jeunes gens !
Bravo.
Bien sûr, c'est Emmanuel Bex. Le seul, le vrai.
Auquel je suis fidèle (je sais pas si vous avez remarqué ;>)
Alors, bien sûr, les petites pêches qui pulsent la basse, lui c'est le petit doigt. Et Benoît Sourisse c'est le pouce.
Ce concert est à classer dans ce que je nomme les "assemblages éphémères".
Et dans les dernières semaines, le grand Bex s'est frotté plusieurs fois en duo orgue vs/ piano.
D'abord avec Alain Jean-Marie, sous le prétexte "hommage à Petrucciani" ; puis avec l'excellllllent Laurent De Wilde (sous la bannière "hommage au bon vieux temps" ou qqchose comme ça) ; et cette fois-ci (avant-hier) il a affronté Nico Morelli (que j'ai déjà écouté ailleurs auparavant, dans des contextes assez difficiles) sous le drapeau "hommage à Bill Evans" (*). Répertoire qu'ils ont déjà donné l'an dernier, donc pas 100% un coup d'essai.
Bien sûr, soirée sublime, qui semble n'avoir duré que qq instants ; avec ses temps forts, ses nuances, ses extases, et aussi ses rugosités ; c'est ça la vraie musique live, mettant en affrontement-complice des personnalités fortes.
Le pied, messieurs.
PS : Bex travaille également sur un autre concept, qui ne devrait pas laisser indifférent, dont j'ai eu la chance d'assister à qq heures de pré-pré-chantier ; peut-être ça va aboutir ; et peut-être qq mots sur tout ça à venir dans Ham'n'Buzz ; peut-être.
(*) re-PS : hommage à Bill Evans, il faut comprendre les compos de Bill Evans ; Bill Evans est connu surtout aujourd'hui (écoutez TSF) pour ses interprétations de standards, 1000 fois repris depuis ; il s'agissait là (sauf 1 titre, le phare de l'album You must believe) de compositions de Bill Evans, globalement assez peu connues ; comme quoi ces titres ne sont pas devenus populaires ; qu'importe.